A la recherche de la performance, l’aéronautique au service du rêve d’Eric Tabarly
Eric Tabarly, plus que tout autre navigateur, a marqué l’évolution de la course au large à travers ses innovations, le déplacement léger (Pen-Duick II), le lest à torpille (Pen-Duick III), le premier trimaran de course au large (Pen-Duick IV), une coque planante ballastée (Pen-Duick V), la quille en uranium (Pen-Duick VI).
L’Association Eric Tabarly qui œuvre depuis plus de 10 ans à faire naviguer les Pen Duick, présentera au public du salon nautique le prototype piloté par Tabarly en 1976, genèse du trimaran « Paul Ricard ». L’engin, dont les pièces majeures ont été conservées précieusement par son concepteur, a été remonté par l’Association Eric Tabarly en 2010.
Pourquoi exhumer un tel engin après 35 années ? Jamais personne avant Eric Tabarly, n’avait eu un tel charisme, pour provoquer la rencontre entre deux mondes pourtant si proches, la course au large et l’aéronautisme, fleuron de l’industrie française. Si les essais sont concluants, les matériaux de l’époque ne permettent pas de construire un engin taillé pour la course au large. Paul Ricard sera stabilisé par des foils. Il explose le record de la traversée de l’Atlantique en 1980, détenu depuis 1905 par Charlie Barr.
Eric Tabarly a ouvert la voie. Dès lors que la technologie du carbone est maîtrisée, l’hydroptère atteint la vitesse de 50 nœuds, les trimarans stabilisés à foil pulvérisent les records et un jeune ingénieur français d’airbus conçoit la voile rigide d’Oracle, vainqueur de la coupe de l’America en 2010.
L’Association Eric Tabarly qui œuvre depuis plus de 10 ans à faire naviguer les Pen Duick, présentera au public du salon nautique le prototype piloté par Tabarly en 1976, genèse du trimaran « Paul Ricard ». L’engin, dont les pièces majeures ont été conservées précieusement par son concepteur, a été remonté par l’Association Eric Tabarly en 2010.
Pourquoi exhumer un tel engin après 35 années ? Jamais personne avant Eric Tabarly, n’avait eu un tel charisme, pour provoquer la rencontre entre deux mondes pourtant si proches, la course au large et l’aéronautisme, fleuron de l’industrie française. Si les essais sont concluants, les matériaux de l’époque ne permettent pas de construire un engin taillé pour la course au large. Paul Ricard sera stabilisé par des foils. Il explose le record de la traversée de l’Atlantique en 1980, détenu depuis 1905 par Charlie Barr.
Eric Tabarly a ouvert la voie. Dès lors que la technologie du carbone est maîtrisée, l’hydroptère atteint la vitesse de 50 nœuds, les trimarans stabilisés à foil pulvérisent les records et un jeune ingénieur français d’airbus conçoit la voile rigide d’Oracle, vainqueur de la coupe de l’America en 2010.




